Rien qu'un bruit dans la nuit

Rien qu'un bruit dans la nuit
Cette voix qui s'élève
Faisant frémir la nuit
Plus pure que le cristal
Semble tissée de tristesse

Elle s'insinue en moi
Porteuse d'echos déchirants
Insinuant la douleur en mon sein
Tirant des larmes de mon coeur

Une mélodie si poignante
Animée d'une vie propre
Qui ne peut jamais prendre fin
Sans risquer la vie de la chanteuse

Elle pleure la disparition
Se lamentant de l'absence
Brisée par la trahison
Par la mort de son innocence

Elle dessine dans les airs
Pinceau de choix d'un maitre
Ouvrant son âme à la Terre
Se soumettant à son jugement

Qui osera s'élever contre elle ?
Qui saura lui ouvrir les bras ?
Prisonnière de sa tourmente
Elle attend la mort indifférente

# Posté le jeudi 27 août 2009 16:42

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...Le Temps....

Le temps est proche...où tout ce qui fut sera et tout ce qui était disparaitra
Le temps ou la souffrance indiscible des Immortels dansera en langue de feu sur la peau des pêcheurs
Le temps ou la corrumption et la destruction gourverneront ce monde corrompu et perdu
Les démons ramperont sur la Terre et hurleront leur joie à la face du Ciel

Les anges pleureront des larmes de sang et nous saurons....

Nous saurons que tout cela aura été vain...


"Danser sur ta tombe, tandis que le vent souffle et fait voler mes cheveux. Rire à la face du marbre. Absolue cruauté et dernière barbarie. M'arracher la peau pour que mon sang se mêle aux feuilles d'automne.
Et ne jamais cesser de danser, ne jamais cesser de t'aimer.
Me damner pour te fuir, courrir toujours plus vite, toujours plus loin. Revenir à la fin, rire de toi, me punir.
Affronter une éternité de tourment pour un serment vite oublié.
L'amour ne devrait pas avoir tant de détours.
La Roue du Temps t'a ramené à elle, et Lucifer Prince des Enfers m'a appelé à lui.
Un jour je remonterai, et alors, peut-être ne fuirai-je pas..."

Au bout du compte seul le sang est important et l'on présentera sa face noire et destructrice jusqu'à la fin des temps

"plongeant le monde dans la furie des éléments, le Messager sourit et sa Lumière devint aveuglante, brûlant les Mortels jusqu'à leur destruction totale."




Comprenez-Vous seulement ?

# Posté le mercredi 12 août 2009 11:14

Modifié le mercredi 12 août 2009 15:10

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Ne pas se comprendre. Jamais. Épuisant. Frustrant. Terrifiant. Passer son temps à attendre. Un mot un signe, n'importe quoi. Une insulte, un coup, une raillerie. Le recevoir comme une blessure, plié(e) en deux pour mieux subir. Cacher dans les plis et les replis de son corps les marques que ça laisse. N½ud d'Angoisse. Bienvenue chez moi.
Terreur d'enfant dans les veines. Mourir un peu plus à chaque minute qui passe. Mais l'homme est plus résistant que ça. Tant pis pour lui. La Nuit peut être très longue. Peur panique distordant la perception du Temps. Ce Temps qui se transforme en une sorte d'entité mouvante, hérissée de crocs et de griffes. Une créature vicieuse et cruelle, sans pitié et monstrueuse. Les enfants ont raison d'avoir peur du Noir. l'Obscurité tisse toujours une toile opaque pour dissimuler les actions de ses enfants. Le noir semble à la fois absorber et démultiplier les sons. Nos sens s'affutent, nos perceptions s'étendent. Le bruit le plus infime semble résonner à l'infini, jouant sur cet instinct primaire de l'homme, sa survie, sa méfiance. Sa Prudence.
Nous mesurons notre bravoure et notre courage en flirtant avec la nuit. Jeunes rebelles dépravés. Épaves dans des ruelles sordides. S'encanailler à moindre frais pour se procurer un frisson d'excitation et tenter d'ignorer la Peur qui tapisse le ventre et tord les entrailles.
Le monde de la Nuit est excitant, séduisant et attirant. Mais aussi sombre, violent, cruel et meurtrier. Les risques sont orgasmiques, terrorisants, mais vous rendent tellement vivant ! Les homme sont à l'image de l'obscurité. Bipolaire. Ils partagent sa beauté terrible mais l'avilissent par ce qu'ils sont. Par ce qu'ils font. La Nature est cruelle et capricieuse mais pas aussi dérangée que peut l'être la nature humaine.
L'âge, le sexe, la condition sociale...rien de tout cela n'a pouvoir. Seule cette volonté de se prouver quelque chose, de briser un carcan dont on ne soupçonne même pas l'existence, nous tient sous sa coupe. La cupidité, la luxure, la débauche, l'esclavage...tout est bien pâle à coté de cette exigeante maitresse. Il n'y a que les moyens pour y parvenir qui varient. Les produits de la jeunesse dorée fondent comme les enfants des bas-fonds dans le vice. Drogue, Sexe, Alcool. Tous y plongent. Qu'importe la douceur de votre peau ou la griffe de votre pull quand vous finissez la tête dans les toilettes. L'argent accélère le processus mais ne l'adoucit pas. Une descente aux Enfers. Sa vie en paiement. Une satisfaction éphémère laissant un amer gout de bile dans la bouche. Pour eux la vie pourrait se résumer à un cliché éc½urant qui les suit comme un chien qui tente de leur claquer les mollets.
Ils traversent la Vie comme on traverse une Ville. Ils pénètrent dans leur jeunesse comme dans les quartiers noirs. Ils marchent droit. Aveugles à ce qui les entoure. Ils s'enfoncent de plus en plus dans la ruelle sombre. Louvoyant entre les immondices qui encadrent les poubelles. Ils marchent dans des flaques de liquides indeterminés. Insouciants. Leurs yeux se révulsent, la peau se tire sur les os. Un regard hanté remplace l'étincelle de vie qui jadis brillait dans leurs prunelles. Ils continuent à s'enfoncer de plus en plus dans l'Obscurité, perdant leur humanité au contact des vampires de la Ville.
Cette Ville se nourrit de l'énergie de ses habitants et cette ruelle est son abattoir. Ses murs suintent la douleur et le désespoir, traces de son passé meurtrier et sanglant. Les hurlements d'horreur des victimes s'attardant comme l'écho d'un espoir révolu et irrémédiablement perdu. La dignité reste sur le seuil, cédant la place à l'avilissement et à la corruption. La générosité s'effacent, laissant une sorte de faim et de désir de faire plonger l'autre pour effacer sa solitude. Pansement artificiel faisant grossir les rangs des déchus. Les seules choses qui s'échangent ici sont les coups et le poison. Solide, liquide ou charnel, son action est la même. Ronger l'âme et le corps, n'en laissant qu'une carcasse abandonnée. Comme le squelette d'une créature informe dévorée par le feu. On ne voit pas les corps étendus, abandonnés au sol comme les jouets dont un enfant cruel se serait lassé. Leur vie les a quitté ou c'est eux qui s'en éloigne, inconscient de sa valeur.
Il traversent cette zone d'apocalypse au relent de Fin, aveugles aux coups qui pleuvent sur ceux qui n'ont pu tenir leurs promesses, à la jeune fille qui se fait violer dans un recoin sombre et que ses tortionnaires abandonnent mourante après lui avoir jouit sur la gueule. Poupée brisée abandonnée sur le bord de la route. Autoroute de l'enfer. Les liquides grouillent de vermines autant que les corps pressés les uns contre les autres. Étreintes sans passion, violence aveugle, tentative naïve et maladroite d'avoir un peu de chaleur, fut-elle souillée.
S'ils arrivent à traverser cet Enfer, échappant aux griffes avides des plaisirs corrompus, ils peuvent revivre, conservant à jamais des séquelles de leur traversée. Lésions de l'âme et du corps.
Sinon ils restent là. Cadavres pourrissants ou morts en sursit. S'entassant un peu plus, dégradés dans leur chair, nourrissant la Ville vorace. L'Humanité est un chien enragé qui cherche un maître pour l'asservir et la brisée ou qu'il faudra abattre lorsque la Folie aura eu raison d'elle.
Nous nous fichons des autres. Seuls comptent notre Plaisir et notre Déchéance.


"L'humanité souffre et je souffre avec elle." Hell, Lolita Pille
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# Posté le vendredi 20 mars 2009 17:17

Apprendre sa leçon

On se cache derrière un masque joli à regarder et plaisant à contempler, un masque charmant, troublant et tentant.
On cherche la personne avec qui on pourra l'enlever mais parfois ce qui se cacher dessous est loin d'être aussi joli et plaisant à contempler. On a peur de se dévoiler, peur de se faire juger.
Enlever son masque revient à se peindre une cible sur le torse et armer le chien sanglant d'un revolver.

"Je crois que j'ai déjà écrit dans mes notes que l'amour ressemblait fort à une torture ou à une opération chirurgicale. Mais cette idée peut être développée de la manière la plus amère. Quand même les deux amants seraient très-épris et très-pleins de désirs réciproques, l'un des deux sera toujours plus calme ou moins possédé que l'autre. Celui-là, ou celle-là, c'est l'opérateur ou le bourreau ; l'autre, c'est le sujet, la victime. (...) Épouvantable jeu où il faut que l'un des joueurs perde le gouvernement de soi-même !" (CHARLES BAUDELAIRE, Fusées, dans Écrits intimes).

j'ai appris ma leçon :


mieux vaut ne rien dire, ne rien confier, se débrouiller seul(e)
on ne peut rien vous reprocher et au moins on peut dire "c'est moi qui l'ai fait"

pour autant je ne sais pas si je doit te remercier pour cette leçon....

¢σммєит ѕε fαιяє α ℓ'ι∂εє ∂ε ѕαιgиєя, ¢σммεит συвℓιєя ℓεѕ мαяqυєѕ ∂υ ραѕѕε
Apprendre sa leçon

# Posté le jeudi 05 mars 2009 13:08

Cap ou pas Cap .... Lost over and over again ...Our love exist for eternity

Cap ou pas Cap .... Lost over and over again ...Our love exist for eternity
Peut on croire encore que l'Amour, celui avec un grand A majuscule, le aaaaahhhhh que nous faisions étant enfant.
à 3 ans on croit aux contes de fées, au prince charmant et à la magnifique princesse qui vivent dans les contes. Grimm la décliné sous le ton de la mélancolie, peut etre voulait-il nous avertir ?
à
8 ans on croit aux BD, aux mini romans que nous offre les parents et à ce qu'on voit à la télé.
à 12
ans on croit que les filles sont "berk" et les garçons "des brutes sans cervelles".
à
18 ans chacun voit l'autre comme un trophé
à 2
0 ans on ne veut plus etre seul(e)
à
30 ans on veut une famille
à 4
0 ans voir ses enfants reussir
à 5
0 ans garder son boulot et son/sa conjoint(e)
à 60 ans regarder les autres passer et vivre
mais à quel moment de la vie cherche-t-on l'amour ? est ce devenu un sentiment formaté, comme un vieux roman usé et éculé dont la couverture par en lambeaux ? l'amour est ce que c'est ce qu'on voit à la télé ? ce qu'on lit dans les romans ? ce qu'essaye de décrire les romans "pour adultes" et le porno ? je ne veux plus etre dans leur moule, courir apres mes chimeres, essayer d'attraper mes reves, et sombrer dans la depression lorsque la réalivous frappe de plein fouet.
j
e veux vivre une histoire ou je n'ai pas à pensé mais à ressentir, pas à survivre mais à vivre, etre moi pleinement et simplement sans avoir à me mentir à moi meme ? je ne veux plus rentré dans les codes, suivre les regles etablies pas des adultes qui ont oubliés de rever. des regles faites pour les enfants des livres, pour les adultes à enfermer.
Je ne
veux pas passer ma vie à courir apres une illusion pour realiser que je vais finalement mourir seule, probablement sur un lit d'hopital ou fauché par un conducteur ivre qui n'aura probablement pas son permis.
j'
ai envie de sortir le soir, de trainer dans les rues sans risquer les confrontations entre les bandes, les flics et autres joyeusetés, pouvoir m'amuser et rire sans craindre de dire le mot de trop. Juste profiter du moment présent et savouré le naturel de nos comportements artificiels.


[... La spontanéité est la plus naturelle des beautés et la plus chimérique des illusions
l
a photographie n'est qu'un mensonge, une capture spontanée d'une reaction fabriquée ... ]


Je veux pouvoir boire sans jamais être saoule, mais etre ivre et danser toute la nuit. passer du stade ou le verre supplementaire vous fais tanguer et danser en rythme, ou vous chanter avec les autres parce que vous etes heureux et plus parce qu'il faut le faire. ou vous avez envie de rire et ou vous ne vous souciez plus de rien si ce n'est de vous et de votre plaisir. un autre verre madame ? oui merci, je veux du reve liquide et une illusion jolie à regarder. pas la peine de l'emballer c'est pour consommer tout de suite.

Qua
nd les gens comprendront ils que la vie est une pute, et que ce sont les gens du peuple qui recupere ses gains ?
à quoi bon suivre les regles si c'est au fond etre ce que vous avez toujours detesté ?
Cap
ou pas Cap de changer ? capable de suivre ton reve ? de tout envoyer dans les airs, comme les confettis avec lesquels on jouait innocemment ? capable de danser au son de la musique que tu es seul(e) à entendre ?

Nou
s perdons encore et toujours à ce jeu mais nous recommençons sans cesse ? Sommes nous idiot ? peut etre. surement. sans aucun doute meme. mais peut etre que le jeu en vaut la chandelle. Tends moi la main et nous verrons.
Sa
utons et nous verrons si le parachute s'ouvre. N'ai pas peur de t'ecraser, tu seras ivres de la chute. Ris des bris de tes rêves, parce que de toutes façon tes larmes ne serviront qu'à te brûler les joues


[ /!\ Mens moi encore je veux être ivre de toi pour oublier cette putain de vie et profiter de la meche incandecente de l'explosif sur lequel je suis assise /!\ ]

If our love exist for eternity, I want your heart, so you will never broken your promise

[☆] υи נσυя..., ρσυя тσυנσυяѕ ... [♠]

# Posté le jeudi 05 mars 2009 13:06